Civ. Verviers (1‑ ch.), 20 juin 1994 et Liège (3r ch.), 9 septembre 1997 (Rev. Not. novembre 1998, p. 634 – p.635)

 

PARTAGE JUDICIAIRE ‑ LIQUIDATION DE RECIME MATRIMONIAL SEPARATION DE BIENS ‑ DETTES FISCALES ET SOCIALES ‑ TRAVAUX DANS UN IM1vIEUBLE INDIVIS ‑ INDEMNITE D'OCCUPATION

 

Les dettes fiscales et sociales résultant de l’exploitation d’un fonds de commerce dont il n’est pas établi qu’il était indivis entre les époux séparés de biens sont propres à l’ex‑ époux qui l’exploitait sous son nom, qui était seul titulaire du registre du commerce et de l’immatriculation à la T.V.A., à défaut de participation active de l’épouse à la gestion.

 

Les comptes afférents aux travaux accomplis dans un immeuble indivis pendant la vie commune doivent être considérés comme réglés au jour le jour. Ne peuvent donner lieu à des récompenses que les travaux réalisés après la demande en divorce.

 

Est tenu d’une indemnité d’occupation l’époux qui dispose d’un immeuble indivis en vertu d’une ordonnance de référés, même s’il n’a pas habité effectivement cet immeuble en permanence.